vendredi 13 juillet 2007

Mot d'introduction

Le phénomène des blogs n'est plus nouveau. En Europe (où j'ai étudié précédemment), les blogs ont plusieurs années d'avance par rapport à ceux du Québec. Le phénomène a connu un essor, puis un déclin depuis un certain temps. De nombreuses études ou descriptions du phénomène ont été effectuées alors qu'au Québec, la littérature à ce sujet est plutôt limitée étant donné son émergence.

Comme ce fut le cas en Europe, le phénomène des blogs fait naître des bijoux de littérature populaire, mais ce phénomène est extrêmement rare et je doute que la qualité linguistique et littéraire générale de la masse québécoise soit suffisamment bonne pour que la blogosphère d'ici atteigne un niveau de littérature minimal acceptable, autant par le contenu que par la forme. Ce site sera en quelque sorte ma modeste contribution à la description du phénomène des blogs au Québec.

Les sites comme "Tout le monde en blog" ou encore "Topblogues" seront mes guides tout au long de mon processus d'analyse. Sur ces sites, on peut voir la liste des blogs personnels les plus fréquentés au Québec. C'est donc à partir de ces listes que j'analyserai le contenu de certains blogs qui ont un impact chez la population québécoise.

7 commentaires:

Le Lapin Blanc a dit…

Ah ouais.... Je me souviens de ce mec en France qui a essayé de populariser le terme « jouebs » comme traduction de « blogs »... Sacré français!

titi a dit…

mais ce phénomène est extrêmement rare et je doute que la qualité linguistique et littéraire générale de la masse québécoise soit suffisamment bonne pour que la blogosphère d'ici atteigne un niveau de littérature minimal acceptable....

WOW!!!!!!

t'es trop chiant, c'est presque drole....(j'ai dit presque)

Catherine a dit…

Essor ne prend pas de T.

Faut faire attention quand on crache en l'air d'avoir un maudit bon parapluie!

Basduck a dit…

Je te vomis partout sur le corps.

B.

Serge-André Guay, consultant en recherche marketing a dit…

Débat au sujet des blogues et de l'Internet littéraire québécois

Le site Branchez-vous.com, section Techno, est le théâtre d'un débat au sujet des blogues et de l'Internet littéraire québécois. La discussion a été lancé par un dénommé Patrick Dion avec un billet intitulé Les blogs québécois publié le 3 août dernier.

Monsieur Dion soutient que «Le Québec a toujours eu une longueur d'avance sur la France en ce qui concerne Internet.» Il y a quoi sursauter devant une telle affirmation puisque l'étude «L'Internet littéraire québécois est une vraie honte!» réalisée par la Fondation littéraire Fleur de Lys démontre le contraire. Il faut aussi lire le texte de la Fondation intitulé «Le retard du Québec dans le domaine de l'édition en ligne expliqué par sa cause première» publié un peu plus tôt cette semaine.

Voici le contexte de la déclaration de monsieur Dion. Son billet est une réponse à, Christian, l'auteur d'un blogue baptisé «Les blogs québécois», qui s'est donnée comme mission d'analyser la blogosphère québécoise. Parlant de cette mission, monsieur Dion écrit:

«Personnellement, je trouve l'exercice intéressant mais je crois que de telles études ne changeront rien au lectorat de ces blogues. Par contre, je ne seconde pas l'opinion de ce Christian qui croit que « en Europe (...), les blogs ont plusieurs années d'avance par rapport à ceux du Québec ». Faux! Le Québec a toujours eu une longueur d'avance sur la France en ce qui concerne Internet. Alors que les Français donnaient la respiration artificielle à leur Minitel, Internet faisait déjà partie du quotidien d'une grande majorité de Québécois. Christian en rajoute en affirmant « qu'il doute que la qualité linguistique et littéraire générale de la masse québécoise soit suffisamment bonne pour que la blogosphère d'ici atteigne un niveau de littérature minimal acceptable... » En plus d'être non fondée, cette affirmation est insensée, irréfléchie et condescendante. Au Québec comme en France, il se publie des perles ET des merdes littéraires, que ce soit sous forme de livre ou de blogue. L'important est de fouiller, de trier dans la masse et de surtout garder en tête qu'un blogue populaire ne fait pas nécessairement un bon blogue.»

Monsieur Dion se trompe en écrivant qu'«Alors que les Français donnaient la respiration artificielle à leur Minitel, Internet faisait déjà partie du quotidien d'une grande majorité de Québécois.» Le Minitel est une création française apparue avant même que le réseau Internet soit accessible au grand public. Autrement dit, le Minitel de la France fut rien de moins qu'un réseau précurseur. La France n'a pas attendu que l'Internet soit accessible au grand public, elle a créé son propre réseau avec sa propre technologie. L'aventure française du Minitel ne fut pas de tout repos sur le plan technologique puisque le système a failli à la tâche à de nombreuses reprises. Il n'en demeure pas moins qu'aucun autre pays dans le monde peu se vanter de ne pas avoir attendu que l'Internet soit accessible au grand public pour avancer sa propre technologie.

Pour sa part, le Québec a attendu que l'Internet soit accessible au grand public. Mais les Québécois ont hésité pendant quelques années à s'acheter des ordinateurs personnels et à se brancher sur Internet. Une hésitation qui a entraîné un retard du Québec dès le départ. Forcé de reconnaître ce retard, le gouvernement du Québec a mis en place un programme d'aide financière pour aider les familles à acheter des ordinateurs personnels et à se brancher au Web. Pour plusieurs Québécois, l'Internet impliquaient une toute nouvelle technologie de communication en réseau, ce n'était pas le cas en France grâce au Minitel. Ainsi, la France est passée à l'Internet beaucoup plus rapidement que le Québec. Il est faut de croire que «Le Québec a toujours eu une longueur d'avance sur la France en ce qui concerne Internet.» Et il est tout aussi faux de soutenir qu'«Alors que les Français donnaient la respiration artificielle à leur Minitel, Internet faisait déjà partie du quotidien d'une grande majorité de Québécois.» Le Québec s'est branché sur le tard, après la France.

Notons aussi que le Québec affiche encore aujourd'hui un retard dans le secteur du commerce en ligne. Les Québécois craignent toujours les achats en ligne sur Internet, une crainte plus élevée ici qu'en France.

Il faut aussi savoir que la France est nettement en avance sur le Québec dans le domaine du haut débit sur Internet. Elle dépasse même les États-Unis. Les lignes de haut débit en France sont trois plus rapides qu'aux États-Unis, comme en fait foi l’éditorialiste Paul Krugman du New York Times dans un texte intitulé «The French Connections» publié dans l'édition du 23 juillet 2007. Source J'ai personnellement été témoins des frustrations d'un webmestre Français immigré au Québec depuis peu face à notre «soit-disant» haut débit. Non seulement le retard du Québec sur la France dans le domaine de l'Internet est démontré mais ce retard est en voie de devenir la norme.

La Fondation l'a observé lors de son étude sur l'Internet littéraire québécois : «Sur les 1389 membres de l'Union des Écrivaines et des Écrivains Québécois (UNEQ), seulement 80 ont un site internet déclaré à leur association, soit 6%» (Voir l'étude). Il en va de même avec les blogues, contrairement à la France:

«Tradition littéraire oblige, la France est l’un des pays où l’on aime le mieux s’épancher sur Internet. Y fleurissent les blogs, ces journaux personnels où l’on expose ses atermoiements sentimentaux, ses coups de cœur cinématographiques, ou ses coups de gueule politiques. On estime le nombre de blogs français entre 15 et 20 millions, dont près de la moitié sont conçus par des 13-24 ans sur Skyblog, la plateforme de la radio jeune Skyrock. La France est au quatrième rang mondial après les États-unis, et de ce fait au premier rang européen.» Tiré de http://manuscritdepot.com/internet-litteraire/actualite.08.htm

Monsieur Dion contexte le doute affiché par l'auteur de «Les blogs québécois» au sujet de la qualité linguistique et littéraire de la blogosphère québécoise :

Christian en rajoute en affirmant « qu'il doute que la qualité linguistique et littéraire générale de la masse québécoise soit suffisamment bonne pour que la blogosphère d'ici atteigne un niveau de littérature minimal acceptable... » Source

Comment ne pas partager ce doute lorsqu'on connaît le triste sort réservé à la littérature et au littéraire en général par le ministère québécois de l'éducation:

«Au ministère de l'Éducation, depuis plus de vingt ans, on a mis de côté l'enseignement de la langue par la littérature, à laquelle on a préféré ce qu'on a appelé la langue de la communication. Nos fonctionnaires et nos pédagogues, en ignorant la littérature, ont prôné l'enseignement de la langue sur la base de communiqués de presse, de slogans publicitaires ou de chansons populaires. Mais la langue comme véhicule de communication de masse vise le plus bas dénominateur commun. Ce n'est pas avec l'analyse d'un communiqué de presse qu'on va inculquer à des adolescents une langue personnelle, une structure et une culture générale qui les rendent sensibles aux autres cultures.» Source : http://www.academiedeslettresduquebec.ca/culture.html

Bref, le Québec ne peut pas être en avance sur la France dans le domaine littéraire en général, y compris sur l'Internet, parce que sa tradition littéraire n'est pas à la hauteur de celle de la France.

Serge-André Guay, président éditeur
Fondation littéraire Fleur de Lys

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SITE INTERNET
http://www.manuscritdepot.com

Anonyme a dit…

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code d'einstein a dit…

Bonjour,
Vous trouverez ci joint l'adresse de mon Blog ( fermaton.over-blog.com). Votre visite de mon site est fortement appréciée.
C'est une théorie mathématique de la conscience reliant très bien Art-Sciences-Mathématique-philosophie-spiritualité-sports.

Voir La Page: Du champagne au Marathon-Québéçois.

Ce qui est réalisable pour les Québéçois (Théorème des Québéçois.NOTRE AVENIR C'EST QUOI ?



Cordialement

Dr Clovis Simard